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Agressions sexuelles PDF Print E-mail
News
Friday, 09 April 2010 04:09

Source:  Rue Frontenac

Version des victimes

Agressions sexuelles — Une fillette témoigne froidement contre le propriétaire de sa garderie

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Nouvelles générales - Justice
Écrit par David Santerre   
Mercredi, 07 avril 2010 18:37
Mise à jour le Mercredi, 07 avril 2010 18:53

C’est une chose que l’on voit plutôt rarement, même quand on est habitué de passer ses journées dans les palais de justice. Une fillette de huit ans, tirée à quatre épingles, assise en tailleur et le menton appuyé sur les mains, avec toute l’innocence que cela suggère, mais qui raconte froidement comment, pendant des mois, elle aurait été agressée par le propriétaire de sa garderie, de 47 ans son aîné.

 
 

Calmement, clairement, mais l’air blasé, la fillette a raconté sa version des faits au procès d’Allan Frederick James, 55 ans, accusé d’attouchements sexuels sur trois gamines qui ont fréquenté la garderie qu’il tenait avec sa femme, le Funtime Home Daycare, rue Victoria dans le quartier Côte-des-Neiges.

C’est quand une des présumées victimes a parlé de l’affaire à ses parents qu’une plainte a été déposée à la police, et que la garderie en milieu familial a été fermée en mars 2007. Quelques mois plus tard, James était arrêté et accusé.

Une première fillette et sa mère avaient témoigné mardi, premier jour du procès. Ce mercredi, la mère des deux autres plaignantes, des sœurs âgées de huit et six ans, a livré un témoignage qui a été accepté par le juge Jean-Pierre Bonin comme valant pour celui de la plus jeune, qui a toujours refusé de répondre aux questions de policiers.

La plus âgée, toutefois, a courageusement fait face à la musique.

Le jeu du chat

Assise dans une salle attenante à la salle d’audience où se déroule le procès, en compagnie des procureurs de la Couronne, Mes Anne Gauvin et Robert Israël, son récit était vu et entendu par le juge Bonin, l’accusé et le public au moyen d'une retransmission sur écran.

Une mesure habituelle pour éviter à de très jeunes victimes de devoir confronter leur présumé agresseur en personne.

La petite a décrit les jeux qu’affectionnait James quand elle se faisait garder chez lui, jusqu’à l’été 2006.

« Il me demandait de me cacher derrière la table de la salle à manger, et d’en sortir en faisant meow, meow, comme un chat. Puis il fallait aller sur lui et faire le chat », a-t-elle raconté, précisant qu’elle n’aimait pas ce jeu.

Puis, il en profitait selon son témoignage pour la toucher aux parties génitales avec ses doigts, et ce malgré qu’elle essayait de l’en dissuader en remontant son pantalon.

Cela se passait aussi parfois au moment de la sieste. D’après elle, elle a été plus souvent victime que sa sœur cadette.

« Je n’en ai jamais parlé avant d’avoir cinq ans, avec ma mère et ma sœur. J’étais très gênée quand j’étais petite. Mais ma mère m’a dit un jour que je ne devais jamais lui cacher mes secrets », a-t-elle expliqué.

Confidences

Avant, c’est sa mère qui avait raconté sa version des faits.

Elle dit avoir appris seulement une fois la garderie fermée que ses filles auraient été victimes d’attouchements sexuels. Elle était alors en instance de divorce et n’avait la garde de ses filles qu’une semaine sur deux.

Quand elle l’a su, un travailleur social était déjà impliqué dans le dossier.

Ce n’est que quelque temps plus tard, alors qu’elle donnait le bain à ses filles, qu’elles se sont, très légèrement, ouvertes sur le sujet.

« Je me suis rendu compte qu’elles jouaient au chat. Et la façon dont elles bougeaient était très sensuelle. Ce n’était pas la façon de bouger de si jeunes enfants », a-t-elle décrit. Ses filles n’avaient à l’époque que cinq et trois ans.

La plus âgée a alors parlé des attouchements que James leur aurait fait subir. La plus jeune acquiesçait, mais parlait peu.

Ce n’est que bien plus tard, en 2008, après l’enquête préliminaire de James, que l’aînée s’est confiée plus amplement à sa mère.

« Elles étaient prêtes à aller au lit. On était assises sur le divan pour lire une histoire. Elle m’a dit maman, j’ai quelque chose à te dire », a témoigné la mère.

« Quand j’étais très jeune, Allan m’a touchée très durement. Elle m’a donné tous les détails », a poursuivi la jeune maman.

« Chaque jour, il venait me voir, et que je porte un pantalon ou une jupe, il me touchait entre les jambes », aurait raconté la fillette à sa mère.

Elle aurait raconté comment, avec James, elle jouait au chat, il lui aurait montré à se lécher le doigt de façon sensuelle, comme un chat.

Le procès se poursuit jeudi, ce devrait être au tour de la défense de faire sa preuve.

 
L'affaire Hinse (Source: RueFrontenac.com) PDF Print E-mail
Thursday, 14 April 2011 19:16
Erreur judiciaire – Réjean Hinse touchera une indemnisation record PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Justice
Écrit par RueFrontenac.com   
Jeudi, 14 avril 2011 10:24
Mise à jour le Jeudi, 14 avril 2011 12:47

Le procureur général du Canada est condamné à payer 8,6 M$ à Réjean Hinse, cet homme qui a passé cinq ans en prison dans les années 1960 pour un vol qu’il n’a jamais commis.

Réjean Hinse a été condamné à 15 ans de pénitencier en 1964 à la suite d’un vol qualifié. Il avait été libéré au bout de cinq ans d’emprisonnement. Se disant victime d’une erreur judiciaire, il avait dès lors commencé son long combat pour que justice lui soit rendue. La Cour suprême du Canada l’avait finalement acquitté en 1997.

Le procureur général du Québec avait déjà accepté de lui verser 4,5 M$ dans le cadre d'une entente à l'amiable. Il recevra donc en dommages compensatoires et punitifs – incluant les intérêts –   13,1 M$ de la part du gouvernement fédéral et provincial. Il s’agirait de la plus importante indemnisation du genre au pays pour une victime d'erreur judiciaire.

Réjean Hinse obtient plus de 13 millions de dollars d'indemnisation pour avoir été faussement reconnu de vol qualifié en 1964. Photo Rogerio Barbosa
 
Le Barreau du Québec reconnait implicitement l'utilité de www.autorepresentation.com PDF Print E-mail
News
Wednesday, 27 May 2009 10:48

Communiqués                                 25 mai 2009

Un organisme pro bono et un nouveau véhicule d’information juridique grand public
Le Barreau du Québec dévoile de nouveaux outils pour rendre la justice plus accessible

Montréal, le 25 mai 2009 - Le bâtonnier du Barreau du Québec, Me Gérald R. Tremblay, C.M., O.Q. c.r., a procédé au lancement, en présence de la ministre de la Justice et Procureure générale, madame Kathleen Weil, de nouveaux outils pour un meilleur accès à la justice : l’organisme Pro Bono Québec et le guide Seul devant la Cour de la Fondation du Barreau.

« Le Barreau lance avec fierté et grande satisfaction, a déclaré le bâtonnier, ces nouveaux outils qui ont comme but de faciliter l’accès à la justice et d’aider les gens à mieux comprendre ses processus. » Saluant la convergence des efforts du Barreau et de ses partenaires pour bonifier l’accès à la justice et transmettre au plus grand nombre de l’information juridique de qualité, Me Tremblay s’est également dit « heureux que la ministre de la Justice s’associe à ces initiatives, auxquelles on souhaite longue vie et de fructueux impacts pour la population. »

« Les deux projets dont nous saluons aujourd'hui la concrétisation illustrent magnifiquement la volonté du Barreau du Québec et de la Fondation du Barreau du Québec de favoriser, de manière proactive, l'accès à la justice et la protection du public au moyen d'instruments facilitants », a pour sa part mentionné la ministre, Mme Kathleen Weil.

Me Tremblay et Mme Weil étaient accompagnés, lors de cet événement de presse, par Me Guy Pratte, président du conseil d’administration de Pro Bono Québec et monsieur le bâtonnier Francis Gervais, Ad. E., membre du conseil d’administration de la Fondation du Barreau.

Pro Bono Québec est un organisme sans but lucratif créé grâce à l’initiative du Barreau du Québec afin de promouvoir et de coordonner les activités juridiques des avocats qui s’engagent à offrir des services pro bono, c’est-à-dire gratuits ou à prix modique, à des individus ou des organisations d’intérêt public qui n’ont pas les moyens de se prévaloir d’un avocat pour faire valoir leurs droits. En pleine résonance avec la mission de protection du public du Barreau du Québec, Pro Bono Québec a le mandat d’améliorer l’accès à la justice et de devenir le carrefour des activités pro bono pour tout le Québec, en accueillant tant les demandes du public pour des services juridiques gratuits ou à prix modique que les offres des avocats et avocates disponibles pour effectuer ces activités pro bono.

Le guide Seul devant la Cour a été conçu et publié par la Fondation du Barreau afin d’aider les gens qui choisissent de se représenter eux-mêmes devant une cour de justice en matière civile. Le guide, par l’entremise de ses huit étapes clés, fait mieux comprendre le processus judiciaire pour ainsi aider les gens à faire des choix éclairés dans leurs démarches. La Fondation du Barreau est un organisme sans but lucratif qui joue un rôle de premier plan dans le domaine de la recherche juridique.

Pour en savoir plus sur ces nouveaux outils proposés par le Barreau du Québec :
www.probonoquebec.ca
www.fondationdubarreau.qc.ca

Le Barreau du Québec

Le Barreau du Québec est l’Ordre professionnel de quelque 22 500 avocats et avocates. Afin de remplir sa mission qui est la protection du public, le Barreau maximise les liens de confiance entre les avocats et les avocates, le public et l’État. Pour ce faire, le Barreau surveille l’exercice de la profession, soutient les membres dans l’exercice du droit, favorise le sentiment d’appartenance et fait la promotion de la primauté du droit.

Renseignements :
Service des communications
Mme Martine Meilleur
514 954-3400, poste 3124
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Last Updated on Tuesday, 29 March 2011 09:20
 

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