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L'affaire Lafleur (partie3) PDF Print E-mail
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Friday, 19 June 2009 19:09
jeudi 18 juin 2009 à 15H02

Guy Lafleur condamné à une sentence suspendue d'un an

Jeudi au palais de justice de Montréal, l'ancienne gloire du Canadien Guy Lalfeur a reçu sa sentence pour un témoignage contradictoire livré précédemment à la justice.

Publié par :

Olivier Caron

Le juge Claude Parent le condamne à une sentence suspendue d'un an, donc une probation de la même durée, pendant laquelle il devra garder la paix. Il est aussi condamné à une amende de 100 dollars et le juge le force à verser 10 000 dollars à la fondation Dollard-Cormier, dédiée au traitement de la toxicomanie et de l'alcoolisme. L'accusé aura donc un casier criminel.

Le juge estime qu'il n'y a pas de circonstances aggravantes dans son dossier, mais ajoute que Guy Lafleur a comme conséquence atténuante le fait qu'il voulait protéger son fils.

La Couronne souhaitait une peine de deux ans moins un jour de prison avec sursis alors que la défense demandait une simple amende. Le magistrat aura donc décidé de couper la poire en deux.

Le 1er mai dernier, Guy Lafleur a été reconnu coupable de témoignage contradictoire. Cette accusation est due au fait que l'accusé a volontairement induit la justice en erreur à au moins deux reprises.

C'est que lors des procédures judiciaires à l'endroit de son fils Mark, Guy Lalfeur n'avait pas déclaré à la cour le fait que son fils ne dormait pas toujours à la maison. L'ancien hockeyeur aurait d'ailleurs lui-même reconduit son fils à l'hôtel. Or, le père de famille devait s'assurer que son fils respectait son couvre-feu lors des procédures légales l'impliquant.

À la fin du mois de mai, l'avocat de l'accusé avait fait appel de la condamnation dans cette cause. Il soutient notamment que le juge dans ce dossier a erré en condamnant Guy Lafleur par omission. Il pourrait aussi porter en appel la sentence.

(source: RDI)

 
Un avocat condamné pour ganstérisme PDF Print E-mail
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Saturday, 13 June 2009 06:26


(Source: Radio-Canada) L'avocat Louis Pasquin est condamné à quatre ans et demi de prison pour participation à un réseau de trafiquants de drogue. C'est la première fois au Canada qu'un avocat est condamné pour gangstérisme.

C'est la première fois au Canada qu'un avocat est condamné pour gangstérisme. L'avocat Louis Pasquin a été condamné vendredi à une peine de quatre ans et demi de prison pour sa participation à un important réseau de trafiquants de cocaïne, qui opérait à partir des Basses-Laurentides.

Ses infractions couvraient une période allant de juillet 2005 à mars 2006. Arrêté dans le cadre de l'opération Piranha menée par la Sûreté du Québec (SQ), Pasquin avait été libéré sous conditions.

L'homme de 49 ans en appelle du verdict de culpabilité rendu contre lui et demeurera en liberté conditionnelle.

Le juge Saint-Cyr a tenu compte des arguments de la Couronne, estimant que son statut d'avocat venait avec des responsabilités plus importantes que celles de la majorité des gens.

La procureure Madeleine Giauque avait demandé au magistrat d'imposer à Pasquin une peine de six ans dont il aurait à purger la moitié dans un pénitencier. La Couronne a notamment présenté en preuve des conversations de l'ex-criminaliste qui parlait en code au téléphone.

L'avocat de la défense, Pierre Panaccio, avait suggéré une peine de 23 mois à purger dans la collectivité. Il avait fait valoir que la carrière et la réputation de son client étaient ruinées.

Maître Pasquin prêtait aussi sa maison de Lachenaie au trafiquant Michael Russell, qui est son beau-frère. Le frère de l'accusé, Richard Pasquin, dit avoir bon espoir de voir son frère acquitté en appel sur la question de l'écoute électronique.

Deux complices, Carmelo Venneri et Jean-Daniel Blais, ont été respectivement condamnés à six ans et trois ans et demi de prison. Les trois complices devront purger la moitié de leur peine avant d'être admissibles aux libérations conditionnelles.

Avocat depuis 21 ans, Louis Pasquin a surtout pratiqué en droit criminel, particulièrement dans les dossiers relatifs au crime organisé. Il a représenté des Hells Angels et des membres du clan Cotroni.

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

 

Radio-Canada.ca

Last Updated on Saturday, 13 June 2009 06:41
 
Le Barreau du Québec reconnait implicitement l'utilité de www.autorepresentation.com PDF Print E-mail
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Wednesday, 27 May 2009 10:48

Communiqués                                 25 mai 2009

Un organisme pro bono et un nouveau véhicule d’information juridique grand public
Le Barreau du Québec dévoile de nouveaux outils pour rendre la justice plus accessible

Montréal, le 25 mai 2009 - Le bâtonnier du Barreau du Québec, Me Gérald R. Tremblay, C.M., O.Q. c.r., a procédé au lancement, en présence de la ministre de la Justice et Procureure générale, madame Kathleen Weil, de nouveaux outils pour un meilleur accès à la justice : l’organisme Pro Bono Québec et le guide Seul devant la Cour de la Fondation du Barreau.

« Le Barreau lance avec fierté et grande satisfaction, a déclaré le bâtonnier, ces nouveaux outils qui ont comme but de faciliter l’accès à la justice et d’aider les gens à mieux comprendre ses processus. » Saluant la convergence des efforts du Barreau et de ses partenaires pour bonifier l’accès à la justice et transmettre au plus grand nombre de l’information juridique de qualité, Me Tremblay s’est également dit « heureux que la ministre de la Justice s’associe à ces initiatives, auxquelles on souhaite longue vie et de fructueux impacts pour la population. »

« Les deux projets dont nous saluons aujourd'hui la concrétisation illustrent magnifiquement la volonté du Barreau du Québec et de la Fondation du Barreau du Québec de favoriser, de manière proactive, l'accès à la justice et la protection du public au moyen d'instruments facilitants », a pour sa part mentionné la ministre, Mme Kathleen Weil.

Me Tremblay et Mme Weil étaient accompagnés, lors de cet événement de presse, par Me Guy Pratte, président du conseil d’administration de Pro Bono Québec et monsieur le bâtonnier Francis Gervais, Ad. E., membre du conseil d’administration de la Fondation du Barreau.

Pro Bono Québec est un organisme sans but lucratif créé grâce à l’initiative du Barreau du Québec afin de promouvoir et de coordonner les activités juridiques des avocats qui s’engagent à offrir des services pro bono, c’est-à-dire gratuits ou à prix modique, à des individus ou des organisations d’intérêt public qui n’ont pas les moyens de se prévaloir d’un avocat pour faire valoir leurs droits. En pleine résonance avec la mission de protection du public du Barreau du Québec, Pro Bono Québec a le mandat d’améliorer l’accès à la justice et de devenir le carrefour des activités pro bono pour tout le Québec, en accueillant tant les demandes du public pour des services juridiques gratuits ou à prix modique que les offres des avocats et avocates disponibles pour effectuer ces activités pro bono.

Le guide Seul devant la Cour a été conçu et publié par la Fondation du Barreau afin d’aider les gens qui choisissent de se représenter eux-mêmes devant une cour de justice en matière civile. Le guide, par l’entremise de ses huit étapes clés, fait mieux comprendre le processus judiciaire pour ainsi aider les gens à faire des choix éclairés dans leurs démarches. La Fondation du Barreau est un organisme sans but lucratif qui joue un rôle de premier plan dans le domaine de la recherche juridique.

Pour en savoir plus sur ces nouveaux outils proposés par le Barreau du Québec :
www.probonoquebec.ca
www.fondationdubarreau.qc.ca

Le Barreau du Québec

Le Barreau du Québec est l’Ordre professionnel de quelque 22 500 avocats et avocates. Afin de remplir sa mission qui est la protection du public, le Barreau maximise les liens de confiance entre les avocats et les avocates, le public et l’État. Pour ce faire, le Barreau surveille l’exercice de la profession, soutient les membres dans l’exercice du droit, favorise le sentiment d’appartenance et fait la promotion de la primauté du droit.

Renseignements :
Service des communications
Mme Martine Meilleur
514 954-3400, poste 3124
This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it

Last Updated on Wednesday, 27 May 2009 10:59
 
Frais de crédit: Grande victoire des consommateurs PDF Print E-mail
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Friday, 12 June 2009 02:36


(Source: Radio-Canada)

Dans le cadre du plus important recours collectif au Canada, la Cour supérieure du Québec ordonne à 10 institutions financières de rembourser de 200 millions de dollars à des détenteurs de cartes de crédit.

2009-06-11 17:30:42

 

 

Frais de crédit: Grande victoire des consommateurs

 

Des groupes de consommateurs ont remporté une grande victoire contre 10 institutions financières canadiennes qui imposaient de frais de crédit illégaux à leurs clients.

Dans une décision rendue jeudi matin, la Cour supérieure du Québec a accueilli trois recours collectifs et ordonné à neuf banques et au Mouvement Desjardins le remboursement de près de 200 millions de dollars, pour avoir contrevenu à la Loi sur la protection du consommateur.

Les faits reprochés couvrent une période allant de 2001 à 2007 et concernent les cartes de crédit Visa, Master Card et American express. Le tribunal reproche aux institutions financières d'avoir imposé des frais injustifiés sur la conversion des devises, lors de transactions faites à l'étranger avec des cartes de crédit.

Le jugement indique qu'il s'agit là de frais de crédit. Les institutions ne peuvent facturer de tels frais avant le délai de grâce de 21 jours accordé aux détenteurs de cartes. Les banques considéraient la conversion des devises comme un service distinct du crédit.

Les sommes perçues en trop devront être remboursées. Certaines institutions devront en outre payer un dommage punitif de 25 $ par client lésé.

Les institutions financières concernées sont:

  • Banque Royale
  • Banque Nationale
  • Banque Toronto-Dominion
  • Banque de la Nouvelle-Écosse
  • Banque Laurentienne
  • Banque de Montréal
  • Banque Canadienne Impériale de Commerce
  • Banque Amex du Canada
  • Citibank du Canada
  • Mouvement Desjardins

 

Le jugement touche des dizaines de milliers de détenteurs de cartes de crédit. Les groupes de protection des consommateurs se réjouissent de la décision du tribunal car celle-ci, disent-ils, suppose que la loi québécoise sur la protection du consommateur s'applique aussi aux banques à charte fédérale, qui relèvent du ministère des Finances du Canada.

Option consommateurs dit espérer que « les institutions financières visées se comporteront en bon citoyen corporatif et éviteront de multiplier inutilement les recours judiciaires pour tenter de se soustraire à la loi ».

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

 

Radio-Canada.ca

 
Fredy Villanueva: L'enquête va de l'avant PDF Print E-mail
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Monday, 25 May 2009 19:39
(Source: Radio-Canada) Le coroner Sansfaçon choisit de poursuivre son enquête après l'avoir suspendu lundi, en avant-midi. La famille Villanueva, Denis Meas et Jeffrey Metellus choisissent de ne plus être considérées « personnes intéressées ».

 

 

Fredy Villanueva: L'enquête va de l'avant

 

L'enquête sur la mort de Freddy Villanueva va finalement se poursuivre, bien que la famille et quelques témoins-clés assignés à comparaître ne veulent plus y participer. Cette décision a été prise par le coroner Robert Sansfaçon, lundi après-midi.

La famille Villanueva ainsi que Denis Meas et Jeffrey Metellus, deux amis de la victime qui ont été blessés lors des événements du 9 août, ont décidé de ne plus être considérées comme des « personnes intéressées ». Les trois parties affirment qu'elles n'ont pas les moyens d'être représentées et demandent une enquête plus large que celle pour laquelle est mandatée le coroner Sansfaçon.

Denis Meas et Jeffrey Metellus devront tout de même venir témoigner en raison d'une sommation à comparaître. En somme, renoncer à être une personne intéressée dans l'enquête leur fait perdre le droit de contre-interroger ou de faire venir des témoins.

Début mouvementé

L'enquête du coroner Robert Sansfaçon s'était ouverte dans la controverse, en matinée, à Montréal. À peine entamée, l'enquête avait été suspendue jusqu'à 14 heures.

Cette suspension découlait notamment de l'absence de trois des principaux témoins assignés à comparaître. La mère de Fredy Villanueva n'est pas venue témoigner. Un billet de médecin a été présenté au coroner pour l'exempter. Elle souffrirait d'un syndrome dépressif majeur qui la rendrait pour l'instant inapte à témoigner. Denis Meas et Jeffrey Metellus étaient également absents, et les responsables étaient sans nouvelles des deux jeunes hommes. On a toutefois appris plus tard qu'ils devaient être présents en après-midi.

Un plaidoyer pour plus d'équité

Lors de sa présentation, lundi matin, le procureur du coroner, Me François Daviault, a abordé la question d'équité de représentation dans l'affaire. Il a dit le faire à titre de procureur du coroner, mais également d'officier de la justice.

Rappelons qu'une aide financière pour payer des avocats est offerte à la famille Villanueva par le gouvernement, mais que rien n'est prévu pour les autres témoins. Le procureur s'est demandé comment la chose serait perçue si, à l'inverse, c'étaient les policiers qui avaient besoin d'aide pour être représentés. Le coroner aurait accueilli ces propos du procureur de façon favorable.

Me Daviault a toutefois précisé que le coroner n'a pas le pouvoir d'octroyer de l'aide financière. Seul le gouvernement peut décider de débourser de l'argent pour payer des avocats qui représenteraient des témoins.

Finalement, le procureur s'est interrogé sur la pertinence de l'enquête si les deux principaux témoins et la famille n'y prennent pas part.

Réactions politiques

L'Action démocratique du Québec a condamné le ministre de la Sécurité publique. Selon l'ADQ, le ministre devrait payer les honoraires d'avocats pour les deux témoins qui ont été blessés dans l'incident.

De son côté, le premier ministre Jean Charest dit souhaiter que l'enquête puisse avoir lieu. Il s'en remet pour l'instant au coroner Robert Sansfaçon. « Permettons au juge Sansfaçon de faire son travail et, s'il veut, pendant son enquête, poser des gestes ou faire des commentaires, il a l'occasion de le faire », a commenté M. Charest.

 
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